Littér'Halles 2012

19 mai 2012

"Mon amoureux et moi", on adore !

La présentation de Mon amoureux et moi le jour du Salon Littér'Halles 2012 :

Mon amoureux et moi"Le  second ouvraged'Isabelle Minière, Mon amoureux et moi, aux éditions D’un Noir si bleu, contient 14 nouvelles, 14 textes avec le point de vue d’un personnage féminin, sur son histoire de cœur et de corps. Des récits avec une grande variété de tons puisque l’on passe de l’humour à l’amertume, de l’optimisme à la désillusion. Et chacun ou chacune peut se reconnaître à travers ces épisodes qui puisent dans la réalité contemporaine. Je vous recommande en particulier la 1ère nouvelle, intitulée « Le Paradis » qui est tout à fait savoureuse : une vieille dame veuve va revivre un nouvel amour en dépit de la désapprobation de ses enfants. « M’enfin maman, à ton âge… -Justement mes chéris, il n’est jamais trop tard pour bien faire." Christiane Simon

Mon amoureux et moi d'Isabelle Minière, aux éditions D'un Noir Si Bleu.

Posté par JNLEBLANC à 06:44 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


18 mai 2012

"Ce que le temps a fait de nous" : un apaisement.

La présentation de Ce que le temps a fait de nous le jour du Salon Littér'Halles 2012 :

ce-que-le-temps a fait de nous"Isabelle Minière, que nous avons le plaisir d’accueillir aujourd’hui, a publié deux ouvrages retenus dans notre sélection.

Tout d’abord , un petit livre fort bien illustré : Ce que le temps a fait de nous, aux éditions du Chemin de Fer, qui aborde le sujet de la vieillesse, du devenir d’une mère âgée touchée par la maladie d’Alzheimer, même si le terme n’est jamais prononcé. Il montre le quotidien de cette vieille dame hébergée par son fils unique, et divers épisodes de leur cohabitation. A partir d’un sujet grave, Isabelle Minière compose un récit plein de sensibilité mais jamais pessimiste, dont je vous recommande la lecture." Christiane Simon

Ce que le temps a fait de nous d'Isabelle Minière, aux éditions du Chemin de Fer.

Posté par JNLEBLANC à 06:39 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
17 mai 2012

Le blog de Lunatik

Lunatik, lauréate du premier prix Littér'Halles, nous rend visite et se fend d'un commentaire sur son petit camarade Christian Ost (article du 16 mai, juste en dessous !).

A notre tour d'aller baguenauder dans les riantes prairies où paît l'animal. Humour, actus et nouvelles inédites !

Blog_de_Lunatik

Cliquez donc ici-là : le blog de Lunatik.

Posté par JNLEBLANC à 08:34 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
16 mai 2012

"Un dé en acajou a disparu", mais on a retrouvé son auteur !

La présentation d'Un dé en acajou a disparu le jour du Salon Littér'Halles 2012 :

Un dé en acajou"Je vais vous présenter le recueil de nouvelles de Christian Ost, qui s’intitule Un dé en acajou a disparu, et autres nouvelles économiques, publié aux éditions Quadrature. Il s’agit d’un recueil de onze nouvelles.

L’auteur, Christian Ost, nous fait l’honneur d’être présent aujourd’hui à Decize. Docteur en économie et professeur d’université en Belgique, il est par ailleurs l’auteur d’ouvrages sur l’économie et l’entreprise.

Chaque nouvelle de ce recueil nous raconte une histoire, qui a pour thème un principe ou une théorie économique. Il va s’agir de la crise économique, de la téléportation des objets et des hommes, de la mondialisation, ou encore de la téléréalité, du commerce électronique ou du monde de l’entreprise.

Parler d’économie, cela aurait pu être austère et ennuyeux !

Cela ne l’est pas du tout.

Christian Ost nous parle d’économie avec simplicité, humour et dérision. L’auteur nous fait découvrir l’économie à travers des histoires étonnantes et drôles. Christian Ost interpelle le lecteur et nous fait réfléchir au monde dans lequel nous vivons.

J’ai particulièrement aimé la nouvelle intitulée There is no business like e-business, une nouvelle qui a pour thème le commerce en ligne. C’est l’histoire d’un homme qui reçoit un mail d’une société qui commercialise du matériel de jardinage sur internet. Dans ce mail, la société demande au client de confirmer sa commande de tondeuse à gazon. En réalité, ce monsieur n’a jamais passé cette commande. S’ensuit alors un échange de mails entre les deux parties, et on va de quiproquos en quiproquos.

Une nouvelle très drôle, qui traite de la difficulté de communiquer par internet, et de la déshumanisation du commerce électronique." Anne Breton-Buteau

"un dé en acajou a disparu" de Christian Ost, aux éditions Quadrature.

Posté par JNLEBLANC à 06:20 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
15 mai 2012

"Sept histoires qui reviennent de loin", sans son auteur.

La présentation de Sept histoires qui reviennent de loin le jour du Salon Littér'Halles 2012 :

Sept_histoires_qui_reviennent_de_loin"Est-ce que vous vous rendez compte ? On a failli recevoir, ce jour à Decize, un médecin, ambassadeur, académicien, prix Goncourt et donc écrivain. Tout cela en un seul homme... et il n'est pas venu ! Il est pourtant né à Bourges.

Peut-être que Gallimard, son éditeur, n'a pas fait le boulot ? Il a pourtant été nominé et il n'est point venu.

Mais vous devez sûrement connaître cet écrivain médecin, ne serait-ce que par L'Abyssin, prix Goncourt du premier roman en 1997 ou Rouge Brésil, prix Goncourt tout court en 2001. Je peux aussi vous conseiller aussi Le Parfum d' Adam en 2007 et Le grand cœur qui vient de sortir (sacré Gallimard !).

Vous vous rendez compte, il a écrit plein de romans et il a réussi à produire parmi tous ses ouvrages quelques nouvelles : Sept histoires qui viennent de loin : ce n'est pas un recueil fourre-tout, et la nouvelle n'est pas un art mineur réservé à une élite.

Dans tous ces sujets variés, Jean-Christophe Rufin reste ce grand communicant qui arrive à ciseler dans ces phrases toutes ses pensées.

Vous allez sans doute penser : comment fait-il pour assumer tous ses métiers et en plus écrire ? Une seule méthode pour le savoir : "lisez".

Dans "La nuit de garde" vous deviendrez vous-même l'interne, dans "Le refuge" vous serez l'explorateur, dans "La garde-robe" vous comprendrez intimement l'horreur de la Shoah, régalez-vous encore avec "Train de vie" et sa passion francophone.

Vous rendez compte : il a été nominé, il n'est point venu…

And the winner is ... pardon, ce n'est pas à moi de vous le dire !..."  Jacques Gaudillière

"Sept histoires qui reviennent de loin" de Jean-Christophe Rufin, aux éditions Gallimard.

Posté par JNLEBLANC à 06:22 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


14 mai 2012

"Tous crocs dehors", un recueil mordant !

La présentation de Tous crocs dehors le jour du Salon Littér'Halles 2012 :

Tous crocs-dehors"Lunatik est l’étrange pseudonyme d’un auteur qui ne tire pas la couverture à soi, mais qui se dissimule pudiquement derrière celle de son livre. Que sait-on de l’auteur ? Qu’il habite quelque part en France. Peut-être – peut-être - pas tellement loin de chez nous.

 

L’essentiel est donc à chercher dans ce livre, Tous crocs dehors, le tout premier recueil publié par Lunatik. Tous crocs dehors ? Drôle de titre ! Allions-nous assister pendant nos lectures au déchaînement de mâchoires agressives, aux dents de l’amer, l’amertume des malfaisants, aux déchirements incisifs ?

 

Il faut aussi serrer des dents, parfois, mais quand cette violence affleure dans quelques nouvelles, c’est celle d’une humanité boiteuse, souffrante. Celle de ce marin quitté/quittant sa femme ? Celle de cet homme perdu qui se raccroche à un chat ? Celle de cette grand-mère qui perd la notion du temps et de l’identité des êtres chers ?

 

En contrepoint à ces dérives, nous touche profondément la douceur que leur opposent parfois les personnages qui n’ont pas abandonné tout espoir, ou l'humour du conte du Petit chaperon rouge, revisité par le récit d’une ado rock’n roll pour endormir sa petite soeur.

Il y a des retours à l'envoyeur, un signal d'alarme, alarme à l'oeil, peu de chic, quelques chocs, mais pas de tics, pas de toc. Chez Lunatik, tout en authentique. Un sacré beau recueil que nous avons sélectionné pour son originalité, la variété de ses tons, et l’émouvante vision de notre humanité." Jean-Noël Leblanc

"Tous crocs dehors" de Lunatik, aux éditions Quadrature.

Ce recueil a reçu le premier prix Littér'Halles de la Nouvelle de Decize.

Posté par JNLEBLANC à 06:22 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
11 mai 2012

Emmanuelle Urien : un nouveau recueil de nouvelles !

Le nouveau recueil de nouvelles d'Emmanuelle Urien, l'auteur de Tous nos petits morceaux (éditions D'un Noir Si Bleu) :

ho_perdu_UrienC'est plutôt triste, un homme perdu  (édition numérique Onlit Books)

Parce que le sens de la vie n’est pas très bien indiqué, ou qu’ils ne sont pas toujours les plus efficaces pour déchiffrer les indications qu’on leur donne, tous les hommes évoqués dans ce recueil de sept nouvelles se cherchent, se perdent, et parfois se retrouvent. Pour le meilleur et pour le pire. D’une rencontre à l’autre, au cours de cheminements parfois absurdes, souvent poignants, ces hommes se transforment, apprenant au passage l’espoir ou la résignation.

Il y a une femme derrière ces hommes. Derrière ces sept portraits d'hommes délaissés ou solitaires se cache une voix féminine qui nous raconte avec un formidable talent la détresse au masculin. Mais c’est avant tout de l’humain, thème cher à l'auteur, qu’il est question dans ces textes, et de sa difficulté à vivre comme le monde le lui impose.

"Attention : ce recueil existe exclusivement en version numéEmmanuelle_Urienrique. Cela ne signifie pas que je ne me sois pas appliquée pour l'écrire. Cela ne veut pas dire non plus qu'il n'y a pas de travail éditorial en amont. Ce recueil dont vous ne pourrez pas corner les pages est pourtant un vrai livre, avec des mots et des phrases, pas mal de points-virgules, et une certaine réflexion derrière tout ça. Emmanuelle"

 Pour se le procurer :

EXTRAIT GRATUIT : EPUB / PDF

ACHETER (3,99 €) : Amazon / Apple / Feedbooks / ePagine / Bookeen / Immateriel

Posté par JNLEBLANC à 06:25 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
10 mai 2012

"Record battu", par Françoise Boué.

styloDimanche 15 avril, au Salon de la Nouvelle de Decize, Sept auteurs amateurs ont répondu à mon défi, lors d'un atelier d'écriture pas comme les autres :

 

A partir d'une "nouvelle" du JDC_15_avrilJournal du Centre du jour, rédigez une "nouvelle"...

En jouant sur les mots, nos auteurs se sont donc inspirés d'une info (un titre, un extrait d'article...) pour aller vers un récit personnel !

Aujourd'hui, le premier de ces textes, sous la plume de Françoise Boué, inspirée par cet article :

JDC_Nouvelles_1_001

RECORD BATTU

Parti de chez lui depuis le matin, le voilà, seul, au milieu de ce paysage inconnu. Son engin ne voulait plus avancer. Et la nuit qui commençait à tomber, au loin, sur les collines dénudées.

Depuis quelque temps déjà, il avait perfectionné son prototype. Il avait étudié avec minutie la réaction de la chaleur de l’air sur le moteur à injection nucléaire en tenant compte de l’impact du vent sur son casque à iodes numériques. Il avait soigneusement éliminé les différences de potentiel de la machine à chaque inscription sur le cadran numérique de son ordinateur miniature intégré dans la carrosserie en alliage révolutionnaire. Il avait amélioré la technique de sa roue avant. Enfin, Il avait informé les médias qu’il allait battre son record de 140 années lumière à la seconde.

Ce matin, il était parti confiant, sûr de sa performance. Il ne comprenait pas ce qui lui  arrivait. Il avait, il en était certain, tout calculé : temps, trajet, distances…Le paysage qu’il avait devant lui n’était pas celui qu’il avait envisagé.

Il se rendit compte que la nuit était tombée, il ne voyait plus rien. Désemparé, Il s’adossa à un arbre contre lequel il glissa jusqu’au sol. Il avait froid. Ce n’est pas ce qu’il avait imaginé…Il reprit ses calculs…

Il fut réveillé en sursaut par des voix. Il aperçut, dans la clarté d’une aube à peine réveillée, des silhouettes autour de sa machine. Il s’approcha lentement. Quatre créatures, de petite taille, aux gestes mécaniques, se concertaient dans un langage qu’il ne connaissait pas. Il se souvint qu’il avait glissé spontanément, dans sa poche, au moment de partir, son traducteur intersidéral. Il le brancha et le plaqua contre son oreille. Il entendit quelques cafouillages sur les ondes puis, après un sifflement, lui parvint la traduction de la conversation des inconnus. « Non, ce n’est pas possible » se dit-il. Il venait de comprendre qu’il avait dépassé de beaucoup l’arrivée qu’il s’était fixée. Il était sur la planète XVZ2350.

Soudain les quatre personnages se mirent à ricaner en montrant la roue de son engin « il a un p(n)eu trop mis la gomme » Il secoua son traducteur comme pour éliminer des perturbations dans la traduction. Il écouta à nouveau : « il a un p(n)eu trop mis la gomme ».  Il observa la roue et comprit enfin la panne qui l’avait stoppé dans ce monde inconnu. « Il va falloir que je règle mon traducteur, il confond peu et pneu »

Ces détails n’entamèrent pas sa fierté d’avoir battu son record.

                                                                                                          Françoise Boué

Posté par JNLEBLANC à 06:55 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
09 mai 2012

Notre atelier d'écriture : de la nouvelle à la nouvelle...

styloDimanche 15 avril, au Salon de la Nouvelle de Decize, Sept auteurs amateurs ont répondu à mon défi, lors d'un atelier d'écriture pas comme les autres :


JDC_15_avril

A partir d'une "nouvelle" du Journal du Centre du jour, rédigez une "nouvelle"...

En jouant sur les mots, nos auteurs se sont donc inspirés d'une info (un titre, un extrait d'article...) pour aller vers un récit personnel !

Dès demain, vous trouverez ici le premier de ces textes...

Posté par JNLEBLANC à 04:42 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
22 avril 2012

Le Salon de la Nouvelle de Decize dans le journal

Le Salon de la Nouvelle de Decize : un vrai succès !

Salon Nouvelle Decize JDC lundi 001

Yassine Azoug, pour le Journal du Centre.

Posté par JNLEBLANC à 06:49 - - Commentaires [3] - Rétroliens [0]